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MOBYLETTE

Code EAN13: 9782350877549

Auteur : PLOUSSARD FREDERIC

Éditeur : H D ORMESSON


   Disponible
Description :

À quinze ans, Dominique se voyait déjà promener ses presque deux mètres à travers la campagne vosgienne sur une Peugeot 103 orange. Il a fait beaucoup d'efforts pour l'avoir à Noël et en finir ainsi avec la série des Noël pourris. Il y a cru, il a été très déçu. La déception est d'ailleurs une constante dans la vie familiale chaotique de Dom. La déception entre autres choses. De là à en déduire que la suite des événements en découle, il n'y a qu'un pas. Quelques pas pour être précis. Un foyer pour ados sorti d'un méchant conte de fée. Une vie de jeune père guère épanouissante. Une vie maritale en berne. Une séance de ciné qui vire au pugilat. Une baignade mouvementée. Des retrouvailles du troisième type dans les bois. Et deux sœurs aussi féroces qu'attachantes.
Accrochez-vous.

Mobylette est un roman déjanté et cruellement drôle qui dresse le portrait décapant d'un trentenaire à la dérive dans un univers qui ne l'est pas moins, celui de l'aide sociale à l'enfance. Tour à tour désopilante, survoltée et hilarante, impossible de résister à cette aventure à mille à l'heure entre les Vosges et la Moselle. Il y a du John Kennedy Toole chez Frédéric Ploussard, et ça décoiffe.

Notice biographique :

Né en 1968, Frédéric Ploussard a longtemps exercé le métier d'éducateur spécialisé. Il vit aujourd'hui en Ardèche où il se consacre à l'écriture. Mobylette est son premier roman.
  • ean
    9782350877549
  • Auteur
  • Éditeur
    H D ORMESSON
  • Genre
    LITTÉRATURE - LITTÉRATURE FRANCOPHONE
  • Date de parution
    26/08/2021
  • Support
    Broché
  • Description du format
    Version Papier
  • Poids
    438 g
  • Hauteur
    206 mm
  • Largeur
    142 mm
  • Épaisseur
    28 mm
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Note

Un narrateur désabusé, animateur social dans un internat pour ados en grande difficulté ; un père grand amateur d’aquariums, d’armes à feu et de violence ; une mère collectionneuse de cadenas et milicienne de quartier ; deux sœurs passionnées de pyjamas ; une épouse hystérique ; des Noël aussi loufoques que désespérants…

J’ai ri. Presque à chaque page. Une vision décalée, avec tout juste ce qu’il faut de distanciation (le narrateur mesure 2 mètres) pour ne pas mettre le lecteur mal à l’aise.

Une écriture déjantée, pince-sans-rire : « Papa se leva sitôt son assiette finie, il avait tout donné. Nous nous attardâmes quelques minutes, le temps du dessert, un flan coco. Je participai ensuite à la migration familiale vers le salon avec la conscience de mon corps astral observant mon corps réel se faire chier. ».

Émaillée de passages plus sombres : « La vie en tant que grand ressemblait au jeu de mon collège. Celui qui dépassait se faisait démonter, et surtout, surtout, celui qui dépassait était obligé de baisser la tête, de se mettre à genoux pour les actes du quotidien, à la banque, au supermarché, et de repousser les sièges au maximum en se disant Non, c’est déjà le taquet ? C’était des circonstances atténuantes pour mes errances à mon sens. Si je m’accordais une soirée tueur de masse dans un lotissement un jour, que j’en tuais plein sur leur carrelage ou dans leurs petites chaises, ce serait ma ligne de défense au tribunal. »

Un roman aussi drôle que sombre, tendre et féroce. Un véritable coup de cœur !